Sur le campus, l’ombudsman de la population étudiante, parfois aussi appelé protecteur ou protectrice des droits, s’assure que les décisions prises par l’administration, dans le contexte de la gestion des dossiers étudiants, sont respectueuses, transparentes, raisonnables, impartiales et non discriminatoires. Il agit aussi comme un service gratuit offert à la communauté étudiante pour soutenir leur accès à l’information.  

Lors des Journées de transfert de connaissances sur la santé mentale étudiante de 2026 (Journées SME), Marie-Claude Laquerre, ombudsman des étudiantes et des étudiants à l’Université de Sherbrooke, a expliqué comment cet accès à l’information favorise la santé mentale étudiante, en prévenant ou diminuant la détresse psychologique.

On ne réalise pas toujours à quel point ne pas avoir une information, ne pas la comprendre ou ne pas l’avoir à temps peut avoir un impact sur la santé mentale des personnes étudiantes. (Marie-Claude Laquerre)

Par exemple:
  • Une personne étudiante en détresse se présente au bureau de l’ombudsman car elle cherche à contester une note, mais a de la difficulté à identifier le processus pour le faire. Plusieurs membres du personnel du bureau de l’ombudsman commencent à chercher l’information, et ont eux-mêmes de la difficulté à la trouver. Au final, ils constatent qu’elle est morcelée à trois endroits.  
  • Une personne étudiante vient voir l’ombudsman avec ses documents de stage et un échec de celui-ci, pouvant causer une exclusion de son programme. La personne étudiante explique qu’elle n’a pas reçu de rétroaction négative en cours de route, ni d’avertissement.  
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Note: Tel que convenu avec les participant.es aux Journées SME, les questions et interventions de l’auditoire n’apparaissent pas dans cet enregistrement. Un découpage vidéo a été réalisé pour supprimer ces séquences. 

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